Voici ma réponse à la lettre n°2 du concours écrire une "lettre à Jacob/un Cullen".
Cher Jonathan,
La famille est à la base de tout. C’est souvent le rempart auquel on s’accroche pour ne pas tomber. Aussi, lorsque ce rempart s’effondre, il est difficile de trouver la force pour continuer d’avancer. Je le sais, j’ai connu ça également. Ces évènements me semblent bien lointains aujourd’hui. Ils sont entachés du voile de ma mémoire d’humain, mais je n’oublierais jamais le rejet cuisant et la déception de mon père. Le fait de ne pas se sentir à la hauteur, de savoir que même si l’on fait de son mieux, ce ne sera pas assez… peu de mots sont assez éloquents pour retranscrire la peine et la solitude que l’on peut ressentir dans ces moments-là.
Je comprends ce que tu ressens, je comprends également que le changement te soit nécessaire.
Tu ne trouves pas ta place au sein de ton foyer, et j’en suis désolé pour toi. Mais es-tu sûr que la situation soit sans issue ? Tu vas sans doute me trouver trop présomptueux, mais souvent le dialogue amorce la solution. Je ne peux pas te dire de tout abandonner et de te sauver, c’est mon devoir de t’aider à y voir plus clair. Aussi, tente une fois de plus de parler avec les tiens. Parfois, une seule parole peut dénouer le conflit et je suis sûr que cela te fera du bien.
Toutefois, ce que je peux te dire c’est que même si on ne choisit pas sa famille, on peut choisir les gens qui vont nous entourer pour le reste de notre vie. Ne dit-on pas que les amis constituent notre seconde famille ? Et cette union, même si elle n’est pas régie par les liens du sang, peut l’être par ceux du cœur… et crois-moi, c’est souvent beaucoup plus intense. Sache une chose Jonathan, le bonheur est fait pour être partagé. Il n’y a aucun plaisir à traverser le fil du temps seul. Alors si tu ne trouve pas le soutien nécessaire au sein de la sphère familiale, je suis persuadé que des personnes autour de toi sont prêtes à t’aider. [Lire la suite...]







































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